"Libérez Khalid"
Les mots ont résonnés si fort, que le huis clos imposé par la cour périssait dans un non sens absolu. Perturbé, l'avocat général se taisait et justifiait son silence en qualifiant ce vacarme de trouble a l'ordre public.
En dépit de tous les principes de justice la cour a
Deux routes s'offraient au président de la chambre de l'instruction, il a fait le choix insoutenable du conformisme sans soupçonner la ténacité dont les défenseurs de Khalid ont fait et ferons toujours preuve. Le combat continue aussi pour notre justice.
Karim Achoui
